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2003/2004 : la chronologie d'une descente en CFA2

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2003/2004 : la chronologie d'une descente en CFA2

Message par Zebra68 le Mar 1 Jan 2008 - 21:53

FCM : autopsie d'un gâchis

Relégué en CFA 2, le FCM n'a plus que ses yeux pour pleurer. L'avenir s'écrit à présent en pointillés au sein d'un club qui risque de perdre la quasi-totalité de ses forces vives.

C'est un véritable coup de massue qui est tombé sur la tête des Mulhousiens samedi soir. La défaite à Vesoul condamne le FC Mulhouse au CFA 2. Les responsabilités de cet échec ? Elles sont très larges et tout le monde en a sa part : les dirigeants, pointés du doigt aujourd'hui par tous ceux qui suivent encore le club, le staff technique, ou encore les joueurs, qui n'ont pas su ces dernières semaines grappiller un point de plus qui aurait fait leur bonheur. Mais cette saison qui se présentait plutôt bien à l'automne a réellement dérapé à Geispolsheim lors de l'exclusion de Yacine Benaïssa. C'était la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, et le club ne s'en est jamais remis.

Autopsie d'une triste fin après cinq années de CFA, consommées avec quatre entraîneurs.

Juillet-septembre 2003 : Le FCM annonce vouloir être sage sur les transferts, changer de politique et recruter des joueurs amenés à travailler. 10 recrues arrivent pourtant sur les bords de l'Ill, alors que le FCM ne peut aligner que quatre mutés. Bradaïa, Coquio, avec des contrats fédéraux, Dureuil, premier reclassé amateur, ne comptent pas comme mutés, au contraire de Yenga, Benaïssa, Camara, C. Milliet, Fall, Bachir et Cvitkovic.

23 novembre 2003 : le FCM se qualifie à Tahiti pour le 8e tour de la Coupe de France et passe dix jours de rêve sur l'île. C'est le calme avant la tempête.

13 décembre 2003 : Le FCM dispute un 64e de finale de Coupe de France à Geispolsheim. Suite à l'expulsion de Benaïssa en première période, le président Rauch déboule dans le vestiaire et, devant la « résistance » du joueur, le vire sur le champ. Le FCM arrache sa qualification. Mais deux jours plus tard, Coquio et Cvitkovic, deux cadres, quittent le club par solidarité avec Benaïssa. Avec le sourire, Serge Forler annonce les arrivées de deux Brésiliens, Rudison et Ademar, et d'un Serbe, Kovacevic. Les trois joueurs seront des fantômes sur le terrain.

3 janvier 2004 : Le FCM dispute son premier 32e de finale de la Coupe de France depuis son retour au niveau amateur. Il s'incline devant Montpellier 2-0 devant à peine 2000 spectateurs.

12 janvier 2004 : Le FCM fête avec faste son 110e anniversaire avec Arsène Wenger mais oublie d'y convier de glorieux anciens, au contraire d'André Goerig.

18 janvier 2004 : Philippe Rauch est une nouvelle fois fortement chahuté par les supporters lors de la débâcle à Strasbourg (4-1). Excédé, il quitte le stade Jean-Nicolas Muller dès la mi-temps.

24 janvier 2004 : Philippe Rauch, dans un communiqué diffusé à un seul média, annonce qu'il prend du recul tout en gardant la présidence, ne s'occupant plus que des tâches de marketing.

25 et 28 janvier 2004 : Un déficit de 76.000 euros au 1e r juillet 2003 apparaît subitement. Serge Forler et Jean-Paul Pfertzel rencontrent les joueurs avec l'objectif de tailler dans le vif pour réduire ce déficit, avec baisse des primes de match. Les joueurs encaissent très mal le coup. L'objectif sportif reste de finir dans les cinq premiers.

29 janvier 2004 : Guillaume Lovergne, en contacts avec deux clubs de National, quitte le FCM sans trouver d'autre club.

Fin février 2004 : Ademar, joueur Brésilien arrivé après Noël, quitte le club et rentre au pays. Blessé, il n'aura pas joué une minute.

22 février — 6 mars : En deux semaines, le FCM s'incline quatre fois de suite et termine cette funeste série par un revers 2-0 à Saint-Georges. Un revers qui le condamne aujourd'hui au CFA2.

1e r mars 2004 : Régis Kittler, capitaine, démissionne et rend son maillot. « Tant que les dirigeants et l'entraîneur seront en place, je ne reviendrai pas ». Pour la première fois, Jean-Paul Pfertzel évoque ouvertement la relégation («L'Alsace » du 2 mars).

3 mars 2004 : Philippe Rauch délègue de manière officielle tous ses pouvoirs à Serge Forler, président-délégué.

8 mars 2004 : Joël Beaujouan, l'ancien mentor du Havre, est contacté par les dirigeants du FCM, qui ne franchissent pourtant pas le pas et laissent encore une dernière chance au staff en place.

13 mars 2004 : Maurice Danelon est clairement menacé. Lors de la réception de Saint-Priest, il sait qu'il sera remplacé en cas de revers. Le FCM l'emporte 1-0.

18 mars 2004 : Le FCM organise une conférence de presse qui tourne rapidement à un règlement de comptes contre les représentants de la presse, accusés de bien des maux. Les dirigeants sont toutefois rassurants au niveau des finances, assurent que le déficit de 76.000 euros sera résorbé. Ils confirment aussi Maurice Danelon dans ses fonctions et affirment « agir et réagir comme si on était là pour dix ans encore ».

29 mars 2004 : Joël Beaujouan est à Mulhouse et doit être présenté à la presse à 17 h comme nouvel entraîneur général. A 18 h, l'affaire capote, l'ancien Havrais demandant un engagement ferme pour la saison prochaine, ce que le FCM refuse. Dans le même temps, le FCM rompt à titre conservatoire son partenariat avec le Racing, le club n'y trouvant pas son compte.

17 avril 2004 : Le FCM s'impose à Schiltigheim grâce à deux buts de Bradaia et pense avoir fait un grand pas vers le maintien.

8 mai 2004 : Le FCM peut assurer son maintien face à Jura Sud, mais concède le nul 3-3 après avoir mené 3-2.

15 mai 2004 : Le FCM peut à nouveau assurer son maintien mais passe totalement à côté du sujet face au Racing II et s'incline 1-2.

22 mai 2004 : La défaite à Vesoul condamne le FCM au CFA 2. Maurice Danelon annonce immédiatement son arrêt. S'en remettra-t-il un jour ?


Dernière édition par le Mar 1 Jan 2008 - 22:09, édité 1 fois


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Re: 2003/2004 : la chronologie d'une descente en CFA2

Message par Zebra68 le Mar 1 Jan 2008 - 22:02

FC Mulhouse : un projet mort-né

Alain Dreyfus aime le FCM. Maurice Schmitt, l'ancien capitaine d'Arsène Wenger également. Ces deux Fécémistes de la belle époque, celle qui faisait frissonner dans le vieux chaudron de Bourtzwiller, ont décidé de se retirer. La faute à une assemblée générale extraordinaire qui n'aura lieu qu'en novembre.
L'homme d'affaire mulhousien explique : « Par lettre recommandée du 7 juillet du FC Mulhouse, il était bien stipulé que l'AG se déroulerait en septembre. A l'époque, nous n'allions pas dévoiler les contours de notre projet. » Maurice Schmitt, enfonce le clou. « Il était temps pour le club de tirer les enseignements de ces cinq dernières saisons et notamment de la relégation. Une réaction était indispensable. D'ailleurs, nous ne nous sommes jamais immiscés dans les affaires du FCM. »


Prunier et Baticle ?


Enfin, Alain Dreyfus d'évoquer ce qui aurait été son projet. « Pour sortir le FCM de la crise, je suis allé voir René Charrier, président de l'UNFP. Je voulais engager des joueurs professionnels. Faute d'AG, je n'ai contacté personne. »
« Mon premier choix aurait porté sur William Prunier. C'est un très bon arrière central, qui marque de la tête, relève le mécène mulhousie,. C'est un leader et contrairement à ce que l'on dit, il a une bonne mentalité. » Maurice Schmitt approuve. « Ce garçon aurait apporté son savoir-faire et l'expérience nécessaire. »
« Le deuxième était Gérald Baticle, un pourvoyeur de ballons avec une mentalité impeccable, enchaîne Alain Dreyfus. Pour attirer les spectateurs, il faut des noms. Hervé Millazzo faisait partie des joueurs que j'avais repéré. En plus, c'est un Mulhousien. »


« On aurait eu l'engouement nécessaire... »


« Le but était la remontée immédiate. Nous aurions améliorer l'équipe en fonction des objectifs, précise Maurice Schmitt. Si on avait pu présenter la structure, on aurait eu l'engouement nécessaire. »
Alain Dreyfus avait tout prévu. « En cas de désistement de Prunier et Baticle, j'avais quatre éléments en réserve : Cauet, Laigle, Roy et Raschke. Dans ce milieu comme dans les affaires, il faut savoir prendre des risques. Tous le joueurs que j'ai cité sont encore chômeurs. Personne n'a été embauché. »
Dans le projet initié par Alain Dreyfus, chacun des neuf membres qui composait le conseil d'administration avait un rôle précis. Ces derniers étaient soutenus humainement et financièrement. Un responsable technique aurait établi le lien entre l'entraîneur et le comité.


« Le football, c'est du business »


Le club aurait été mis en relief grâce un responsable de la communication. Tout devait tendre vers la L1 avec des rencontres amicales de gala de haut niveau. La saison se serait achevée par une grande fête selon Alain Dreyfus, pour copier le Bayern Munich. Les moyens du club étaient en rapport avec les ambitions.
Alain Dreyfus s'épanche sur le sujet. « Le budget pouvait être extensible. J'avais de puissants sponsors (on parle d'une banque suisse et d'un fournisseur d'accès Internet installé à New York). Le football c'est du business. Les joueurs ne vont pas venir pour rien. Un club se dirige comme une entreprise. Il faut du rendement. Le responsable en cas d'échec est le président. C'est lui qui assure la gestion et la bonne marche de l'association. »


« Pour ne plus être ridicules »


Alain Dreyfus tient à ajouter. « Quand on m'a présenté le projet, il n'était point question de Joseph Klifa. Si j'avais su qu'il était candidat, je n'aurais pas accepter de me présenter. »
Enfin, Alain Dreyfus évoque cette anecdote. « A l'échauffement, Puydebois et Cabalerro, les deux gardiens de Lyon plaisantaient en évoquant un prochain déplacement à Mulhouse. Ça va être cool là-bas, pronostiquaient-ils. C'est justement pour éviter ce genre de remarque que je voulais m'engager à fond au FCM. Pour que nous ne soyons plus ridicules... »

source DNA


Dernière édition par Zebra68 le Ven 21 Mai 2010 - 23:25, édité 3 fois


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Re: 2003/2004 : la chronologie d'une descente en CFA2

Message par Zebra68 le Mar 1 Jan 2008 - 22:02

CFA 2 FCM : Klifa en pole

Malgré sa relégation en CFA 2, le FC Mulhouse continue à attiser les convoitises. Alors que les préparatifs pour la saison prochaine devraient déjà être bien avancés, voilà que deux groupes concurrents se retrouvent au coude à coude pour présider aux futures destinées du club mulhousien. Enfin, pas tout à fait quand même. Philippe Rauch, le président actuel, a un bon train d'avance sur ses concurrents. En effet, il présentera ce vendredi soir à son comité les nouvelles têtes qui le composeront, et il se murmure que Pierre Klifa, le fils de l'ancien maire de Mulhouse (qui continue d'être souvent présent dans les tribunes du stade de l'Ill), pourrait prendre la présidence. Quant au second groupe, il est animé par un entrepreneur basé en Suisse et rassemble quelques anciens de la maison. L'association des anciens, par son président Maurice Schmitt, serait également partie prenante. Mais ce groupe, qui tient à rester anonyme et qui tiendra une importante réunion ce soir, se trouve devant un véritable parcours d'obstacles. En effet, même s'il annonce avoir l'appui de la municipalité, ce qui reste à démontrer, pas sûr que cela lui serve à grand-chose. En effet, le FCM n'est plus une SAEMS où la Ville pouvait alors tirer les ficelles à partir de ses 45 % de parts. C'est aujourd'hui une association, dont l'assemblée générale élit le comité et le président. Or, le groupe concurrent n'a pas de droit de vote et on voit mal comment il pourrait alors prendre le pouvoir. « Je trouve ça bien de voir que des gens ont envie de mettre la main à la pâte, commente Philippe Rauch. Dans mon projet, qui est désormais quasiment ficelé, la porte n'a jamais été fermée à personne, j'essaye de faire preuve d'une ouverture maximale. Toutes les personnes intéressées par le club sont donc invitées à prendre contact pour qu'on puisse en discuter. Tout ce qui est crédible peut être présenté à l'assemblée générale, à condition que les projets servent les intérêts du club et non les intérêts individuels ». La seule solution pour le groupe de repreneurs, qui s'est sans doute manifesté un peu tard, reste certainement à s'entendre avec le futur président, Pierre Klifa a priori, qui a d'ailleurs rencontré les joueurs en fin de semaine dernière. Le temps est compté, car les joueurs piaffent d'impatience pour savoir s'ils doivent donner suite au nouveau projet mulhousien ou voguer vers d'autres cieux.


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Re: 2003/2004 : la chronologie d'une descente en CFA2

Message par Zebra68 le Mar 1 Jan 2008 - 22:19

Un autre article paru en 2004 après la descente en CFA2

Le FCM relégué !

Terrible désillusion : battu hier après-midi à Vesoul (3-1), le FC Mulhouse termine à la 16e place du CFA et se retrouve relégué en CFA 2. Le club pourra-t-il se remettre de cette catastrophe ?

Le couperet est tombé. Jamais relégable depuis le début de la saison, le FC Mulhouse se retrouve ce matin relégué en CFA 2, après cinq années passées en CFA. Il savait qu'il n'avait pas le droit de perdre. Un début de seconde mi-temps manqué l'a mis dans les pires dispositions. Les nuls de Saint-Georges et de Jura Sud, le succès de Moulins l'ont tout simplement condamné à l'étage inférieur. C'est une véritable catastrophe pour le club qui était jusque-là le chef de file du football haut-rhinois. Il devra désormais batailler face à Biesheim et aux SR Colmar. « C'est très dur à encaisser, commente Serge Forler, le président-délégué. On peut avoir une pelletée de regrets sur la saison. Je ne sais pas quelles seront les conséquences, je n'avais jamais pensé que cela pouvait nous arriver. Il n'y a pas de grand commentaire à faire. Je suis déçu… Nous avons une réunion de direction mercredi et on verra alors ». « C'est une véritable catastrophe pour le club, assène Jean-Paul Pfertzel, qui avait décidé d'arrêter en cas de maintien. J'ai mal au coeur, aux tripes. On peut trouver des tonnes de regrets, ce n'est pas hier que nous descendons. Nous n'avons pas su enfoncer le clou lorsque nous étions mieux. Il faut analyser ce grave échec et réagir. On ne va pas rester dans une situation passive. J'ai une part de responsabilité, comme tout le monde, mais je m'en veux, car j'ai subi à certains moments. Il faut que chacun fasse son mea culpa. Aujourd'hui, nous sommes tous dans la m… Ce n'est pas dans mon tempérament de rester sur un échec. Mais veut-on encore de moi ? Si on me dit que je suis un incompétent, je resterai à la maison ».

Danelon : « J'arrête le foot »

« Ce qui nous arrive est tout à fait normal, lâche Michel Bradaia, le capitaine, qui a disputé hier son dernier match avec le FCM. J'ai toujours dit que je m'exprimerai en fin de saison. "Qui sème le vent récolte la tempête". C'est le fruit d'une saison ratée, mais qu'on ne dise pas que c'est de la faute des joueurs. Il faut regarder un ensemble de choses : les gens qui sont en place en haut n'ont pas les compétences. Je suis passé par 17 clubs, je n'ai jamais vu ça. Tout le monde à Mulhouse sait que j'ai raison. On a à un moment donné enlevé la qualité des joueurs, sans remplacer. Les dirigeants en sont les premiers responsables, même s'ils ne veulent pas le reconnaître. » Souvent visé ces dernières semaines, Maurice Danelon préfère ne pas faire de commentaire à chaud. « Il viendra le temps où je pourrai parler. Mais une chose est certaine, je n'assume pas tout. Même si je suis toujours resté maître de la composition d'équipe, je n'ai pas toujours eu les pleins pouvoirs. Mais dans le sport, le premier responsable est toujours l'entraîneur. Alors je dois assumer. Et j'arrête le foot ! Je n'irai même pas dans un petit club ». Quel peut désormais être l'avenir d'un club qui va se voir couper les robinets, tant de la part de la municipalité que des sponsors ? Le FCM rêvait de pouvoir augmenter son budget pour enfin jouer les premiers rôles en CFA la saison prochaine. Parviendra-t-il à garder les joueurs locaux, plutôt talentueux, pour repartir du bon pied ? Ce devra être la priorité, une bonne partie des jeunes étant très sollicités et ayant l'envie de quitter le navire. « Pour les joueurs du cru, qui composaient hier l'équipe, c'est une catastrophe, estime Jean-François Carabetta. Nous sommes la plupart issus du club, nous étions dans le stade quand le FCM jouait en D1 et D2. Et, là, on doit assumer une descente en CFA 2!» « Cela me fait mal pour les jeunes, enchaîne Michel Bradaia. Avec mes 12 buts, je n'aurai pas de mal à retrouver un club. Mais eux, comment vont-ils vivre cet échec?» D'autres clubs, comme Reims ou Sedan, sont passés par la case CFA 2, voire même DH. Ils sont à nouveau professionnels aujourd'hui. Le FCM est à présent à la croisée du chemin. Se remettra-t-il de cette relégation ? Peut-on encore avoir une note d'optimisme ?


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